Port-Vendres ou l’escapade catalane retrouvée

samedi 24 octobre 2015
par  Charles Mandou
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Cela faisait 9 ans que je n’avais pas remis les pieds à Port-Vendres.

En effet, de 2006 à 2009 nous y allions régulièrement avec le Sport Boules Caussadais y disputer leur concours organisé en juillet qui s’est éteint à cette époque après les déboires qu’a connus le club.

Jean-François Miquel répondait favorablement à l’invitation de jean Réquéna, Président du club Port-Vendrais renaissant, pour participer au concours quadrette du 20 septembre 2015.

Les mauvaises langues vont encore se délecter !!!

Il pensait reconduire la quadrette vainqueur du « National de Montpezat-de-Quercy » pour de nouveaux exploits en terre catalane. Hélas, Michel Soler en voyage en Corse ne pouvant être de la partie, Christian Espardelier le remplaçait.

Nous sommes donc partis, les époux Miquel, Fabrice et moi-même, samedi en début d’après-midi, Christian disputant les AS devait nous rejoindre dans la soirée.

Nous avons fait une halte à Collioure pour une étape gourmande et touristique dans la douceur automnale.
Après nos achats de harengs chez Roque, nous sommes descendus vers l’anse la Baléta où trône le clocher symboliquement phallique de la chapelle Notre-Dame des Anges et le château royal qui attirent les touristes et les plaisanciers qui ne font pas du pédalo sur la vague en rêvant.

Enfin, nous avons poursuivi notre route jusqu’à notre destination finale par la corniche.

La descente sur Port-Vendres nous fait découvrir l’église Notre-Dame de Bonne Nouvelle qui veille sur le port et dont son clocher surmonté d’une statue de la Vierge est moins évocateur que celui de la chapelle de Collioure.

Longeant le port et remontant jusqu’à la gare, nous sommes allés saluer nos hôtes au siège du club à la Gare et ensuite prendre possession de notre villégiature temporaire non loi à l’ex hôtel de la Gare devenu hôtel 2 étoiles Béar.

Et pourtant, rien n’a changé malgré les années passées mis part le nom et le gérant de l’hôtel et les prix des chambres (63 euros la nuitée) pour une chambre petite avec WC sur le palier.

Excellent rapport qualité-prix, n’est-il pas ?

Après avoir négocié le remboursement d’une chambre avec la réceptionniste charmante au sourire d’ange et déposé nos valises nous avons rejoint nos amis catalans Jean, Philippe et Bruno notamment.

Bien sûr « la limonette » Mille coula à flots... !

Puis, la nuit tombant, ce fut le tour de déguster des huîtres ouvertes par Philippe.

Après cette mise en bouche, nous sommes passés à table pour savourer le plat de résistance mitonné par Bruno : des noix de St-Jacques.

Un régal !

Le lendemain matin au lever nous essuierons le refus du remboursement promis la veille ce qui provoqua l’ire d’Anne-Marie et nos critiques acerbes.

Ces extras excellents n’ont eu aucune répercussion sur notre prestation sur les terrains.

Le concours basé sur 16 quadrettes démarrait à l’heure prévue sur les terrains jouxtant la voie ferrée. Il faut féliciter les membres du club pour avoir nettoyé les terrains des gravats et immondices diverses. Mais que de changements : plus d’eau, d’électricité et de sanitaires.

Dommage !

Nous gagnons les deux premières parties sans grandes difficultés.

En demi-finale contre une équipe de Perpignan, alors que les portes de la finale s’entrouvraient, le pointeur catalan qui jusque là alternait le bon et le moins bon, faisait deux reprises impensables près du but à une quinzaine de centimètres du bord du terrain anéantissant nos espérances.

Mais là, point d’images. Désolé.

Après les adieux, nous sommes rentrés en Haute-Garonne et comme il se doit, nous avons parachevé notre escapade catalane autour d’une table chez Jean-François et Anne-Marie.

Encore une fois merci les amis catalans pour l’accueil chaleureux, festif et très convivial que vous nous avez réservés.

A bientôt.

Charles Mandou


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