Echo de boules

lundi 2 novembre 2015
par  Charles Mandou
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Je m’aperçois qu’on peut devenir populaire avant d’être connu.

Hé, ce n’est pas de moi !

Mais de Sacha Guitry.

Moi, je le connais et je le côtoie à ses moments perdus et retrouvés.

Il mérite d’être connu.

Il est un homme jeune qui a mûri, pince sans rire parfois, sarcastique mais avenant et humoristique.

C’est lui : Fabrice Bruyneel !

Quand vous l’appelez au téléphone, sa voix est lointaine et vous entendez le clapotis des vagues !

Partout où il se trouve, vous le voyez faire joujou avec son i phone ou i pod Suisse, je ne sais pas. Il s’en sert même de fourchette pour déguster des huîtres, ou quand il fait de la plongée sous-marine !

Si, si j’en ai la preuve et de plus il se marre comme vous pouvez le voir.

Fanatique de face de bouc, y a rien d’étonnant même si lui en est resté pantois après son brillant parcours.

Il défraie la chronique ces temps-ci mettant à mal sa modestie.

Licencié à l’Espoir Bouliste Valencien, Stéphane Grattiéri relatait la prestation de Fabrice à Saint-Chef, la Mecque du simple, dans un article paru dans la Dépêche du Midi du 30 octobre 2015 dont voici quelques extraits :

« Il y a, de temps en temps, de belles surprises qui apportent un beau rayon de soleil, c’est ce qui est arrivé à un membre de l’Espoir bouliste valencien.
Connaissez-vous Saint-Chef, cette petite bourgade de 3 000 habitants du Nord Isère, avec son célèbre monastère fondé au VIe siècle ? Et pourtant, elle a été le théâtre d’un véritable exploit valencien. La plus grande compétition mondiale en simple de boule lyonnaise avec la participation de 512 joueurs en quatrième division et de 1 024 toutes divisions confondues, a vu l’émergence au plus haut niveau du Belge valencien local, Fabrice Bruyneel.
La quiétude habituelle du monastère a sûrement donné au « moine » Tarn-et-garonnais l’inspiration divine qu’il était venu chercher, car après un périple de huit victoires dans le concours, toutes divisions confondues, il s’est brillamment hissé en finale. Devant les caméras de « Sport Boules Diffusion », face à Jérôme Benoît, récent médaillé de bronze au Mondial simple de Rijeka (Croatie), il a malheureusement dû baisser pavillon. Il s’agit toutefois d’un véritable exploit qui en augure d’autres car les qualités de Fabrice sont réelles ; il ne lui manquait probablement qu’une compétition de référence pour prendre confiance et se prouver qu’il le peut : c’est chose faite !
Les félicitations n’ont pas manqué, notamment de la part du président du club : « Bravo et félicitations pour ce résultat ! L’ensemble de l’Espoir bouliste est fier de ton parcours, mais impossible de conclure cet article sans citer le regretté Frédéric Dard, inhumé dans ce petit village et dont Fabrice raffole : « On cesse toujours d’être le N. 1, mais on ne cesse jamais d’avoir été le premier. »

On peut penser que cet événement sera fêté comme il se doit au sein du club et que le champion recevra toutes les félicitations des siens. Cette association valencienne ne cesse de surprendre par ses résultats, et la relève est là pour poursuivre le beau travail déjà réalisé. »

Désolé Stéphane, mais connaissant l’oiseau rose qui se gratte à moitié aux bords des étangs de Sigean, friand des nourritures et des plaisirs terrestres, il m’étonnerait !

Il est allé plutôt chercher son inspiration en se recueillant sur la tombe de Frédéric Dard car « la vie appartient à ceux qui ne reculent pas. »

Après avoir fait ses classes en club sportif à Valence d’Agen et Albi, son épanouissement psychique a indéniablement amélioré son adresse sur les terrains.

Il a intégré l’équipe de club sportif du Vernet qui évolue en nationale 1 avec aux commandes la « Dame de Fer » Caroline Gauguelin !

Le Vernet rencontrait Nyons (84), rencontre arbitrée par Marie-Françoise Le Dantec assistée de Michel Duvaux.

Dans sa tenue rose fuchsia, lui seyant à merveille, il disputait sa première rencontre contre Nyons (84) dans l’épreuve du triple qu’il remporta pour la première fois aussi associé à Patrick Gauguelin et Mickaël Guespin Vevaud.

Papy Alain Le Gall, toujours aussi alerte et adroit remportait son tir de précision et le simple.

Les tirs en simple et progressif de Mickaël Guespin Vevaud (« la guêpe ») comme en relais Michael Focht et Alexandre Rabaud sont empochés dans la besace du Vernet.

Au final Le Vernet battait Nyons 33 à 12.

En élite 2, Saint-Jory battait Port-des Barques 23 à 21.

Echo s’est fini !

Ecossais fini !

Charles Mandou


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